mercredi 31 mars 2010

Ah les p'tites femmes... mais non pas de Pigalle




Que de l'humour, il en pleut.... à verses...


Ah, les p'tites femmes !!!
mais non.... pas de Pigalle...

Punaise, vous les hommes
avez l'esprit "drôlement tourné" des fois....

et du matin en plus, voilà qui promet !!!


Par contre, en voilà un qui a l'esprit pratique,
ce m'sieur Jean-Louis Auguste Commerson :

et qui le dit :

"J'épouserais plus volontiers une petite femme qu'une grande,
pour cette raison que, de deux maux, il faut choisir le moindre."




Y'en a peut-être qui le pense ... sais pas trop....

Me revient en mémoire effectivement, une réponse d'un blogueur z'influent à qui je demandais ( y'a déjà un certain temps) s'il aidait "les p'tites femmes" a sauté les flaques d'eau... sa réponse d'alors m'avait laissée dubitative.... ce n'est pas que cela qu'il faisait.... vous comprenez vous ce qu'il voulait dire... moi pas... bon je classe cela à la rubrique :"question sans réponse"...


J'ai eu une autre réponse pas déplaisante du tout, mais du tout alors... d'un certain Dr Wo, me disant que cela allait devenir quelque chose de rare, donc en conclusion "de précieux... flatteur !!!

Même que ici l'on me répond que l'on a rien contre....


Tiens j'ai pas interrogé, Monsieur Poireau, quelle erreur !!! irréparable....
Le Coucou, non plus... mais là, suis pas sûre qu'il ne se perdrait pas sous mes chapeaux.... pour voir si je ne triche pas sur la hauteur.... c'est vrai ça, ça remet quelques centimètres des fois, non ???

Ici, chez Gaël, pas osé aller demander ce qu'il en pensait....
Là, eh oui là : pas de souci... un petit tour en voiture s'impose....
Là encore : j'ai eu peur des chiens.... braves toutous pourtant...
Nom d'un p'tit bonhomme, j'ai oublié d'interroger un Breton ...
c'est pas un truc à faire.... se laisser distancer par sa mémoire...

Qu'est-ce que je me suis torturée l'esprit pour écrire tout cela, bon, les liens ne sont peut-être que de paille mais ils sont là...j'espère toutefois n'avoir pas mélangé les pinceaux ici et là.... voili, voilà...











dimanche 28 mars 2010

Tant que le soleil dore le matin

avec une pensée pour Luciamel





Il devrait n'être point de désespoir pour toi

Tant que brûlent la nuit les étoiles,

Tant que le soir répand sa rosée silencieuse,

Que le soleil dore le matin.



Il ne devrait n'être point de désespoir, même si les larmes

Ruissellent comme une rivière ;

Les plus chères de tes années sont-elles pas

Autour de ton coeur à jamais ?



Ceux-ci pleurent, tu pleures, il doit en être ainsi ;

Les vents soupirent comme tu soupir
es,

Et l'Hiver en flocons déverse son chagrin

Là où gisent les feuilles d'automne.



Pourtant elles revivent, et de leur sort ton sort

Ne saurait être séparé :

Poursuis donc ton voyage, sinon ravi de joie,

Du moins jamais le coeur brisé...

(Emily Jane Brontë)



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samedi 27 mars 2010

Pour Dorham... une vivacité toute italienne




Une petite vidéo pour toi

Dorham



Toute la gaieté et la vivacité italienne...



un emportement quasi-sensuel.








et puis pour tous


tout en légèreté avec une pointe d'humour





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dimanche 21 mars 2010

Bon anniversaire Dr Wo... un petit bouquet ...

Bon anniversaire Dr WO

(un petit bouquet que j'ai cueilli à l'instant rien que pour vous)




Non pas que j'aime le terme de vieillesse
mais
je ne veux pas abîmer ces jolies phrases :


La vieillesse c'est quand on commence à se dire :
"Jamais je ne me suis senti aussi jeune"
(Jules Renard)


Si la jeunesse est la plus belle des fleurs...
la vieillesse est le plus savoureux des fruits.
(Anne-Sophie Swetchine)


La vieillesse ne me semble pas du tout le
morne vestibule de la mort,
mais
comme les vraies grandes vacances...
après le surmenage des sens, du coeur,

de l'esprit que fut la vie.

(Marcel Jouhandeau)






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samedi 20 mars 2010

Des chaines... si lourdes


Humour taquin, voire coquin...



Les chaines du mariage sont si lourdes

qu'il faut être deux pour les porter.

Quelquefois trois.

(Alexandre Dumas Fils)





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jeudi 18 mars 2010

Bon anniversaire Mr GOUX...



Bon anniversaire Monsieur Goux


euh... des histoires de GPS...







GPS ou CARTE ROUTIERE



Jadis, l'ambiance au sein de l'habitacle laissait à désirer, surtout quand le conducteur avait écopé d'un coéquipier sous-doué, un de ces illetrés de la route, tout à fait capable de suivre, en tirant la langue, un itinéraire jaune ou rouge pendant dix bonnes minutes avant de s'entendre proposer, d'un ton sec, de tourner la carte routière dans le bon sens.



Aujourd'hui, c'est le GPS que l'on doit engueuler s'il se trompe. Mais il n'y a pas de crainte à avoir : il est programmé pour la réussite, la pensée unique, la voie rapide. Le GPS est un élégant à cravate formaté pour le XXIème siècle, il évacue les doutes, les disgressions, l'inattendu ; un de ces sourires mondains verbeux qui refoulent, comme derrière une sorte de digicode, les voyous qui tentent de nous squatter l'encéphale.



Oui, en ce début du XXIème siècle, il semble bien que le GPS ait redéfini une forme de censure, fort efficace, comme s'il fallait écarter à tout prix le désir - pourtant bien légitime - de se perdre. Avec son incessant verbiage, il s'y entend pour faire taire tous vos désirs de vagabondages. Et allez, hop, tout le monde sur l'autoroute du prémâché.



Avec l'audioguide, ce GPS de musée, il est maintenant possible de suivre un itinéraire cent pour cent japonais sur la grande avenue qui va de la Joconde à la Vénus de Milo, sans jamais fureter dans les petites salles, en occultant les tableaux dits mineurs qui font le sel des rencontres et le bonheur des amateurs. N'est-ce pas à la faveur d'une errance, disgression ou imprévu, que l'on a le plus de chance de découvrir une pépite poétique, touristique ou amoureuse ?



L'arrivée du GPS n'est peut-être pas une si bonne nouvelle, surtout, paradoxalement, chez ceux qui se perdent et recherchent peut être dans ces errances une bouffée d'oxygène salutaire. L'occasion de fuir cet entrelacs de contraintes...



Mais s'il faut craindre le GPS, c'est surtout pour le salut des couples. En effet, ainsi réduits au silence par la voix qui vient d'en haut, ils vont devoir refouler les conflits qui les faisaient exploser à peu de frais dans l'habitacle.



Sans le GPS, il régnait en voiture une écologie de la dispute sur le thème du très bien connu : "Moi Vénus, la bébète de l'autoroute, incapable de lire une carte. Toi, Mars, homme fort, qui roule trop vite." On se cachait alors avec délectation derrière l'éternel féminin décérébré ou le masculin injecté de testostérone, ce qui nous évitait de nous retrouver face à face...



Et surtout, le sujet de la dispute - "On a loupé la petite D 122, c'est de ta faute - Non, c'est de la tienne" - nous empêchait de nous étriper violemment sur l'amour qui fout le camp. Avec le GPS, ne risque-t-on pas de se retrouver illico sur l'A 75 des grosses engueulades, sans passer par l'itinéraire bis des chamailleries.



Alors, pour la sauvegarde du conjungo, je rêve pour ma part d'un de ces objets bavards, un GPS de l'inconscient, qui parle d'en bas, qui se lâche, un GPS pulsionnel qui chanterait faux, roterait, débiterait des mots cochons, ironiserait sur lui-même : un GPS qui se traite de pauvre bourrique, qui tremble quand on va trop vite.


En attendant cette heureuse naissance, si vous cherchez à vous délecter de vrais bons itinéraires bis ou ter, des embouteillages et des routes en chantier, des sentiers de montagne en plein éboulement, rendez-vous sur le virtuel. Internet, dans sa logorrhée brouillonne et ses multiples ramifications, réinvente le bon gros bordel, là où le GPS l'étrangle. De telle sorte que le très mondain GPS ne se conçoit qu'avec son alter égo Internet - de même que le refoulement ne se conçoit jamais sans retour du refoulé.

(Extrait de : Les Objets bavards)













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Le baiser ou ... l'art de demander une permission




Un baiser :


C'est une demande adressée au deuxième étage

pour savoir si le premier est libre...







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